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Association Arts et Loisirs en Haute-Amance

1, place Virey  52600 Hortes

Rosoy-sur-Amance, historique

  

Sa situation et ses origines

     

      Le village de Rosoy, (Rosoyum ou Roseyum), au milieu de vallons verdoyants, est traversé par le ruisseau des Joncs, un affluent de l'Amance sur sa rive gauche. Ancienne commune du canton de Fayl-Billot, elle est rattachée maintenant à celui de Terre-Natale.

      En 1880, plusieurs coteaux furent exploités en vigne. Seuls, quelques trois hectares subsistent. On y cultivait l'osier et le chanvre. On y exploitait des carrières de grès. Rosoy était un village où l'activité artisanale était très intense et très variée. Son territoire s'étend sur près de 1000 hectares. Les bois représentent moins de dix pour cent de sa surface. Son territoire est traversé par la ligne de chemin de fer reliant Paris à Bâle.

      Sa population s'élevait à cette époque, à plus de 600 habitants. Elle n'est plus actuellement que de 226 soit une perte de près des deux tiers.

      Les origines du village ne sont pas précises. Les premières présences humaines remontent au paléolithique moyen. Le néolithique a laissé quelques traces à Rosoy. Des silex taillés et de nombreux éclats ont été trouvés sur son territoire. Ils sont conservés au musée de Langres. Plus de 300 monnaies gauloises auraient été ramassées.

      Le tracé d'une voie romaine, allant de Chaudenay à Laferté-sur-Amance serait à rechercher. Il est relaté que quatre fiefs se partageaient la seigneurie du village. Le château de La Motte (ou Lamotte), qui aurait été bâti à proximité de l'église, et qui relevait de l'évêché en est le premier.

     

      La source de St-Gengoulph (ou St-Gengoul), n'est plus beaucoup connue de nos jours. Elle se trouve entre la route principale traversant le village et la filature. Beaucoup de gens, dans des temps plus reculés, se rendaient à cette source miraculeuse. La christianisation effaça ces anciennes superstitions qui furent courantes à une époque.


 Le château de Grenant qui dépendait du roi est le second. Le troisième est le fief de Saint-Seine. Le quatrième est le fief de Vézelize. Les deux derniers dépendaient de Lamotte.

      Vers 1160, il est fait mention de deux seigneurs : Lambert de Rosoy et son fils Guy. En 1206, Guillaume de Rosoy se dévoua totalement à l'évêque de Langres. Vers 1296 vécurent Kalon de Rosoy puis Gauthier son fils.

      La seigneurie passera successivement à la famille d'Anglure (dont les origines se situent fin du XIIIème siècle) puis à la famille Dumolinet dès 1616. En 1650, François Dumolinet honora la magistrature de Langres. Il fut l'auteur de divers ouvrages manuscrits sur la justice. Il réalisa un écrit sur les saints du diocèse de Langres et décrivit cette ville et ses environs.

      Un seigneur de Rosoy, Etienne Voinchet vers 1739, fut lieutenant-général à Langres.

      Rosoy dépendait de la généralité de Champagne, de l'élection et du bailliage de Langres.

      En 1637, le bourg fut rançonné par les Croates qui prêtèrent main forte aux Comtois et aux Lorrains. En 1643 et 1644, époque où se terminaient les hostilités avec la Franche-Comté, le village subit de nouveau des coups de mains. Les guerres plus récentes, bien qu'ayant apporté leur lot de misère, l'épargnèrent dans son ensemble.




*(extrait du livre : Des Hommes et leurs Demeures)

  

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